MESSAGE DE CELINE FILLOT A TOUS LES EDITEURS QUI SOUHAITERAIENT QUE LEURS LIVRES SE VENDENT EN LIBRAIRIE.
Vous éditeurs, petites ou grandes maisons d'édition
Vous faites paraitre de plus en plus d'ouvrages,
peut être même? avez vous dans vos tiroirs de formidables talents littéraires en tous genres.
Vous éditeurs, petites ou grandes Maisons d'édition
Avez-vous oublié qu'un livre peut aussi se vendre dans une petite boutique?
Et que les grandes enseignes ne sont pas les seuls à vendre du livre......
Vous éditeurs, petites ou grandes maisons d'édition
Pourquoi n'adressez vous jamais les épreuves à paraître
à vos petits vendeurs?
Pourquoi ne nous tenez vous jamais informé des livres à paraitre?
Vous éditeurs, petites ou grandes maisons d'édition
Pourquoi lorsque l'on vous adresse un mail, un courrier par la poste ou un appel téléphonique pour vous savoir si on peut recevoir quelques ouvrages à paraitre de façon à les lire, à les préparer "à la vente" ne repondez vous jamais?
Vos épreuves, nous n'avons aucune intention de les voler....
Vous éditeurs, petites maisons d'édition
Vous avez encore la chance de pouvoir placer des auteurs en petites boutiques, alors que les disquaire eux n'ont pas eu vraiment le choix,
Avez vous l'intention d'en faire de même?
en tuant les petites librairies de quartier et en ne profitant que des grandes surfaces?
Est-ce 100 exemplaires ici et là ne seraient pas plus vendable en les dispatchant en petites boutique
plutôt que d'avoir 100 exemplaires entrain de mourir chez un grand distributeur qui ne les aura pas mis en valeur, même peut être pas mis en magasin.
Je vous signale juste au passage, que le nombre de clients qui se déplace en petite librairie est encore exploitable, mais pour combien de temps??
Tous n'ont pas une grande surface près de chez eux, tous n'adhèrent pas forcément avec ces enseignes.
Mais je pense que vous avez plus ou moins tous oublier ce petit détail, vous maisons d'éditions
Voilà pourquoi à travers ce coup de gueule,
je me permets de vous le rappeler.
Une rentrée littéraire va avoir lieu dans 03 mois, j'essaye de recevoir quelques ouvrages,
PRATIQUEMENT AUCUNE MAISON N'A JUGE BON DE ME REPONDRE
(Sauf Héloise d'Ormesson)
SCANDALEUX, NAVRANT ET DESESPERANT.
Vous avez raison, adressez vous à la presse, elle fait mieux que nous,
Vous avez raison ignorez nous et quand toutes les boutiques auront disparu
vous expliquerez à vos auteurs pourquoi ils ne peuvent plus être édités fautes de lecteurs et de libraires.
Maisons d'édition vos offices ne sont plus vraiment de qualité, vont stock chez grossiste laisse à désirer, vous ne vous donner plus la peine de défendre vos auteurs
Vous ne voulez pas entendre parler d'agent littéraire, et faites en sorte de proteger le mieux le cette évolution.
Si en plus vous ne communiquez plus,
alors il faut aussi que les lecteurs ne se fassent pas avoir par des société qui n'ont qu'une idée
Faire de l'argent, ou du moins ne pas trop en perdre.....
Ceci dit, en gagner je le souhaite à tous, encore faut il être informé des éventuelles ventes à faire et de la qualité d'un produit puisque de nos jours il faut parler ainsi du livre.
ENCORE BRAVO DE VOTRE NON AGISSEMENT ENVERS LES REVENDEURS.
COUP DE GUEULE A TOUTES LES MAISONS D'EDITION QUI PROCEDENT AINSI.
JE PENSE MEME QU IL EST ILLEGITIME POUR UN AUTEUR D ETRE EDITE DANS DE PAREILLES CONDITIONS.
CELINE FILLOT
pour memoire.
Entretiens avec les éditeurs
Tout savoir sur les maisons d'édition
Les questions étaient posées à différents éditeurs.
Premier roman et après?
Micheline Rodde Stock a répondu
La publication d'un premier roman est un pari d'éditeur.
Une fois, nous avons publié un auteur sur un coup de coeur, mais cela ne signifiat pas forcement que nous avions crée un écrivain en publiant son premier ouvrage.
Même si beaucoup d'écrivains cede produire après leur premier livre, ils restent les seuls à choisir s'ils peuvent continuer ou pas.
Jacques Peuchmaurd, robert Laffont a répondu.
C'est souhaitable. Un écrivain, c'est quelqu'un qui a potentiellement beaucoup de chose à dire.
Et on ne peut penser qu'il n'a pas qu'un sujet à traiter.
Lorsqu'on prend un auteur pour un roman, c'est l'espoir d'en publier d'autres après.
Si l'auteur est un écrivain, il propose des manuscrit lui-même.
Mes auteurs m'en proposent un tous les deux ans, voire tous les ans.
Lorsqu'un manuscrit est achevé, ils en commencent un autre car ils ont cela dans leur tête, dans leur corps et dans leur coeur.
Et c'est cela qu'on repère les véritables écrivains.
Ils vaut mieux ne pas se répéter, bien que l'on retrouve toujours l'auteur dans un manuscrit à l'autre car cela sort de la même source.
Mais en général, l'auteur traite successivement des sujets différents.
Autre questions.
Les attentes de l'éditeurs?
Jacques Peuchmard Robert Laffont répond.
On attend un bon texte
Il peut raconter n'importe quoi, tout ce qu'il veut.
Chaque texte est estimable quand l'auteur nous transmet un tempérament et un caractère.
Le pire défaut, c'est la banalité ce qu'on a vu déjà 4000 fois.
Il n'y a pas de sujet privilégié. Quand on est auteur on porte en soi un multitudes de sujets.
Et plus ils sont personnels, plus cela a de la valeur.
Nous avons eu des coups de coeur.
L'édition est un métier très personnel.
C'est pourquoi les maisons d'édition ne se ressemble pas.
Elles sont faites de personnes qui ont des personnalités...
Jean marie Laclavetine, Gallimard
Lorsqu'on ouvre un manuscrit, on aspire à être surpris, ému, conquis par une écriture, par une voix.
L'éditionest affaire de désir. C'est pour cette raison que l'on peut toujours critiquer les choix d'un éditeur, lui reprocher son parti pri, voir son injustice. Il ne s'agit pas d'une science exacte, ni d'une procédure démocratique.
Un roman ne peut se résumer à une histoire. Certains livres parmi les plus grands du siècle passé sont pratiquement dépourvu d'intrigue.
Une histoire forte mais mal écrite a peu de chance d'être publiée chez Gallimard.
Encourager les auteurs?
Jacques Peuchmard, robert Laffont répond
Personnellement, quand je recois un manuscrit, je m'attache toujours à répondre....
En général, je dis sincèrement ce que je pense du texte, ce que ne font pas tous les éditeurs, sauf si ce n'est par une lettre type.
Mais moi, lorsque j'aperçois quelque chose de sérieux dans un manuscrit, même si ce n'est pas abouti, j'essaie de le dire à l'auteur.
Je le signale franchement, voire assez brutalement. Lorsqu'on est attentif, il faut répondre attentivement.
Réponse de Jean Marie Laclavetine Gallimard
Lorqu'un manuscrit me paraît pas publiable en l'état, mais perfctible, ou simplement prometteur d'une oeuvre ultérieure plus aboutie, je prends contact avec l'auteur pour lui proposer un avis argumenté.
Mais il est possible de faire ce travail pour tous les manuscrits.
Pour conclure sur beaucoup de jolis principes.
Mais manque l'essentiel, la procédure de vente à suivre
pour les meilleures ventes possibles pour l'auteur et l'éditeur....
Mais cela reste une autre paire de manche.