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rencontresdartistes
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A la rencontre d'artistes, d'auteurs, comédiens, chanteurs.
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11.04.2007
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Et si c'était niais? Pascal FIORETTO

Posté le 04.09.2007 par rencontresdartistes
Et si c'était niais?
Pascal FIORETTO
Editions Chiflet et Cie

Enfin du satirique Littéraire!!!

Voilà un livre, qui va nous réconcilier avec cette rentrée si sérieuse.
Voilà un livre ou toutes les deux pages, nous sommes tordus de rire, tellment le pastiche est bon de Denis-Henry Levi avec son Barbès Vertigo
à Christine Anxiot Pourquoi pas?
Si vous êtes un peu connaisseur vous y retrouverez des caricatures merveilleuses des écris tellement véridiques qu'il sera difficile après cet
ouvrage de prendre au sérieux tous ces auteurs justement trop sérieux...
Génial, à conseiller, à offire et surtout à lire

4eme de couverture

Printemps 2007. Alors que la rentrée littéraire approche, Christine Anxiot n'a toujours pas remis son manuscrit annuel.
Son éditeur déclenche une enquête sur l'inexplicable disparution, mais les enlèvements d'écrivains continuent.
Dans les mileiux feutrés de l'édition s'engage alors une impitoyable chasse à l'homme de lettres....

Pour réaliser ce polar, plein de rebondissement, les plus grands noms de la littérature française se sont passés la plume en rédigieant chacun un chapitre.



L'auteur : Pascal FIORETTO est un être exquis, sensible et bientôt chauve.

Parus : Gay Vinci Code Editions Chiflet et Cie
Le pacte Secret Editions Albin Michel

Toujours de la parodiemais en gardant un suspens et un vrai second degré de talent drole, et parfois tuant.



--

Un bisou du poisson rouge

Posté le 23.08.2007 par rencontresdartistes
Un bisou de poisson rouge
Cécile Rossard

Préface : Marie Desplechin
Illustrateur : Bonnie Colin

Editeur : Didabase, Plancoët, France

Prix : 10.00 €



Une collégienne de quinze ans évoque à travers des scènes de sa vie quotidienne la maladie de sa mère et la disparition de celle-ci. Cécile Rossard nous fait partager une histoire intime, avec la clarté, la pudeur et la force des émotions longtemps retenues.

«Comment nous sommes-nous aimés ? Comment avons-nous traversé ensemble ces moments où la perception s'est faite si aiguë qu'elle a gravé la mémoire comme une pointe de diamant ? Quels sont ces moments qui ont survécu à notre chagrin ?

Il fallait beaucoup de courage, d'intelligence, de simplicité, et beaucoup d'efforts, pour y parvenir. Beaucoup de talent en somme.

Je suis heureuse que ce manuscrit, dont j'ai eu la chance d'être l'une des premières lectrices, soit aujourd'hui ce livre. Heureuse de partager avec l'autre, lectrice, lecteur, dont je ne connais ni le visage ni le nom, son universelle singularité.»

Marie Desplechin

Cécile Rossard est née en 1978 à Nantes. Enseignante en Seine Saint-Denis, Un bisou de poisson rouge est son premier roman.

Les dessins de couverture et des pages intérieures sont l'oeuvre de Bonnie Colin, artiste peintre.



Les courts extraits de livres : 18/07/2006
C'était un mardi. La rentrée. Surprise, nouveauté. Nous rentrions de l'école. Déjà un résultat, celui d'un examen que je voulais croire anodin. Un résultat de six lettres. Un seul mot. Je l'écrirai en majuscule dans mon cahier. Comme pour réaliser. Réaliser le poids de ces larmes qui ce soir-là ont coulé.

Ne pas savoir, ne pas comprendre. Juste deviner. Ces bribes de phrases. Des bruits confus, sourds, venus m'assaillir, m'étouffer de coups cinglants. «Être fort, ça va être dur, être gentille, de longs traitements...»

Ne pas savoir. Ne pas comprendre. Juste deviner. Situation irréelle qui allait se répéter. Nous, tous les trois, désemparés sur le canapé. Elle, seule, combative, allongée sur ce lit dont les extrémités pouvaient se relever.

Je n'ai pas su que déjà, rien ne pouvait plus la sauver. Je n'ai pas compris ces souffrances, ces douleurs qu'elle allait endurer. J'ai juste deviné. Les présences, les odeurs, les sons. Tout cela est entré en moi. La violence de ces sensations s'est emparée de mes jambes, a secoué ma tête, a sorti des sanglots de mon coeur.

Les larmes. L'air devenu pesant. Le temps comme suspendu. Les mots répétés, comme pour se protéger. Ce n'était pas vrai.

Mensonge.

J'ai juste deviné. C'était la rentrée et sur le canapé, tout a basculé.

Canapé rouge - Michèle Lesbre

Posté le 23.08.2007 par rencontresdartistes
Le choix des libraires : Choix de Céline Fillot de la librairie LIBRAIRIE d'EPINAY-SUR-ORGE à EPINAY-SUR-ORGE, France - 25/06/2007
Sans nouvelle de l'homme qu'elle pensait être celui de sa vie, Anne, la narratrice décide de tout quitter, et d'aller rejoindre Gyl sur les bords du Baïkal.
Des rencontres faites dans le transsibérien, des paysages aperçus à la lenteur du train, qui la rapproche de ce qu'elle n'attendait pas.
Anne qui s'éloigne de Paris et se rapproche de Gyl, s'aperçoit que Clémence fait partie de ses pensées et qu'elle lui manque.
Va t'elle l'attendre ?
A t'elle vraiment compris qu'elle ne pouvait pas rester dans ses murs sans savoir pourquoi Gyl ne lui écrivait plus ?
Clémence, cette femme sur son canapé rouge ou toutes les deux savent le secret qui s'y trouve....
Excellent ouvrage.


Il ne serait pas étonnant que cet ouvrage obtienne un prix littéraire pour cette rentrée.



Les présentations des éditeurs : 13/06/2007
LE CANAPÉ ROUGE. Parce qu'elle était sans nouvelles de Gyl, qu'elle avait naguère aimé, la narratrice est partie sur ses traces. Dans le transsibérien qui la conduit à Irkoutsk, Anne s'interroge sur cet homme qui, plutôt que de renoncer aux utopies auxquelles ils avaient cru, tente de construire sur les bords du Baïkal un nouveau monde idéal.
À la faveur des rencontres dans le train et sur les quais, des paysages qui défilent et aussi de ses lectures, elle laisse vagabonder ses pensées, qui la renvoient sans cesse à la vieille dame qu'elle a laissée à Paris. Clémence Barrot doit l'attendre sur son canapé rouge, au fond de l'appartement d'où elle ne sort plus guère. Elle brûle sans doute de connaître la suite des aventures d'Olympe de Gouges, auteur de la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, de Marion du Faouët qui, à la tête de sa troupe de brigands, redistribuait aux miséreux le fruit de ses rapines, et surtout de Milena Jesenská qui avait traversé la Moldau à la nage pour ne pas laisser attendre son amant. Autour du destin de ces femmes libres, courageuses et rebelles, dont Anne lisait la vie à l'ancienne modiste, une belle complicité s'est tissée, faite de confidences et de souvenirs partagés. À mesure que se poursuit le voyage, les retrouvailles avec Gyl perdent de leur importance. Arrivée à son village, Anne ne cherchera même pas à le rencontrer...
Dans le miroir que lui tend de son canapé rouge Clémence, l'éternelle amoureuse, elle a trouvé ce qui l'a entraînée si loin : les raisons de continuer, malgré les amours perdues, les révolutions ratées et le temps qui a passé.
Le dixième livre de Michèle Lesbre est un roman lumineux sur le désir, un de ces textes dont les échos résonnent longtemps après que la lecture en est achevée.

MICHÈLE LESBRE vit à Paris. Son précédent roman, La Petite Trotteuse (Sabine Wespieser éditeur, 2005 et Folio, 2007) a consacré son talent d'écrivain.



Les courts extraits de livres : 13/06/2007
Sur un chemin de terre, un homme roulait une cigarette, debout, près d'un side-car vert, scarabée géant, compagnon de solitude. L'homme et sa machine, ensemble. De loin je reconnaissais tous les gestes, Gyl aussi roulait ses cigarettes. Il retenait la pincée de tabac au creux de la main, l'effritait du bout des doigts, la répartissait dans la pliure de la feuille, enfermait le tout après un léger coup de langue sur le bord du papier gommé. L'odeur de miel et de foin flottait, même si j'étais derrière la vitre du compartiment et l'homme à une dizaine de mètres. J'entendais presque le bruissement du tabac, j'imaginais les doigts agiles, le geste machinal, la tête ailleurs. Moment suspendu, rituel, intime. Il n'avait pas un regard pour le train qui reprenait de la vitesse et je pensais que c'était ça aussi le voyage, me réveiller quelque part en Sibérie, mais où ? Voir un homme se rouler une cigarette, le perdre de vue très vite, me souvenir de lui toujours.
Aujourd'hui encore, il m'arrive de penser à la brève apparition de cet inconnu surpris dans son intimité, à d'autres aussi qui de façon mystérieuse se sont installés dans ma mémoire, comme des témoins silencieux de mes errances.
C'était un moment de ma vie où la présence obsédante du monde, l'impuissance de tous les discours et celle de théories usées tourmentaient mes jours et mes nuits. Il me semblait n'avoir prise sur rien, le temps voulait m'engloutir, il m'engloutissait, du moins avais-je cette impression d'une lente et inexorable fin de tous nos espoirs. Je n'étais pas seule à percevoir cette insidieuse érosion des certitudes qui avaient emballé notre jeunesse, mais ce qui m'effrayait c'était le sentiment, que partageaient quelques-uns de mes amis, de ne rien pouvoir d'autre que de m'abîmer dans ce constat. J'avais lu dans un roman à propos de la mort des théories, On se demande jusqu'à quel point on les avait prises au sérieux. J'en voulais à l'auteur pour sa cruelle hypothèse. Ce monde rêvé, cette belle utopie : être soi, pleinement soi, mais aussi transformer la société tout entière, pouvaient-ils n'être qu'enfantillages ? Nous consolaient-ils seulement d'être les héritiers orphelins des dérives commises à l'Est et ailleurs, que certains de nos aînés avaient fait semblant d'ignorer ?
Le canapé rouge
17 Euros

Le Xeme Arrondissement (de Paris)

Posté le 23.08.2007 par rencontresdartistes
our Baudelaire, qui fut son plus grand poète, Paris est une "ineffable orgie". Un peu plus tôt, tandis que Louis-Sébastien Mercier comparait la capitale à une "mer bouleversée", Rousseau s'enivrait de ce "composé de hauteur et de bassesse, de raison et de déraison". Lieu de "dispersion de l'idée", selon Victor Hugo, Paris a engendré une littérature considérable. Inspiratrice féconde, la capitale est ainsi toujours grosse de ses écrivains-poètes futurs. Quant à ceux du passé, ils arpentent encore les rues... Et tandis que Simenon, pipe à la bouche, franchit la porte Saint-Martin qui mène de la ville à la ville, Jean Follain ou Jacques Réda s'attardent dans un caboulot avant fermeture définitive.




Thomas Clerc est aussi poète, mais à sa façon. D'ailleurs il n'est pas rare qu'il s'arrête dans une rue, sur un boulevard, ou dans une impasse, pour composer un "poème de site". Puisqu'elle a déjà beaucoup inspiré, il faut renouveler les modes d'approches et de perception de la ville. Sur ce plan, Thomas Clerc, qui enseigne à Paris-X-Nanterre et qui s'était fait connaître par un essai personnel et pertinent sur Maurice Sachs (1), ne déçoit pas. Comme dans ce précédent ouvrage, il applique au 10e arrondissement de Paris une méthode par lui inventée. Elle entrelace l'étude objective, documentée, et les considérations personnelles ou autobiographiques. Ces dernières n'étant nullement inscrites en marge de l'étude mais dans son déroulement même. De Paris, Clerc se fait ainsi à la fois guide et narrateur : le suivre, c'est aussi faire sa connaissance. Qu'on se rassure, ce n'est pas une appropriation ; nul instinct de possession chez lui. "J'écrirai Paris au mode locatif", précise-t-il.

La forme du livre, sa "poésie rationnelle", comme celle de la ville, est surprenante au premier abord, s'offrant à la flânerie et à une lecture vagabonde, discontinue plus que linéaire. En partant de son "centre de gravité", la rue du Faubourg-Saint-Martin - en hommage aux situationnistes, l'auteur prendra la liberté d'ôter aux noms de plusieurs rues la dignité des saints... -, il arpente toutes les rues de l'arrondissement en adoptant l'ordre arbitraire mais incontestable de l'alphabet, de la rue d'Abbeville à la cité Wauxhall. La longueur des artères - toujours indiquée, ainsi que la largeur - ne détermine pas forcément celle du chapitre : six pages pour la rue René-Boulanger (500 m) et autant pour la rue La Fayette (2 830 m). Et cinq lignes pour l'avenue Parmentier (1 670 m).

Le livre de Thomas Clerc, tient à la fois de la confession, du rêve, de l'étude ethnographique, politique, économique et, bien sûr, historique et prospective. Un index permet de suivre chacune de ces pistes, s'il nous prenait l'idée d'en isoler une. Il y a aussi des sentences : "L'abondance des quartiers populaires se distingue de l'opulence des quartiers riches." Ou : "Les rues piétonnes sont bêtes comme leurs pieds."

"Le contemplatif voit le détail, le mélancolique l'ensemble", note Clerc. Mais il arrive parfois au contemplatif d'être submergé par la mélancolie, lorsque son regard s'attarde sur tel détail, tel lieu disparu devenu souvenir...


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"Paris, musée du XXIe siècle. le Dixième arrondissement", de Thomas Clerc. Gallimard, "L'Arbalète", 250 P., 18,50€.


Rentrée littéraire 2007

Posté le 22.08.2007 par rencontresdartistes
Posté le 14.08.2007 par rencontresdartistes
Rentrée littéraire 2007


Rencontre littéraire

Septembre marquera le début de la nouvelle saison littéraire.
Pas moins de 732 parutions pour cette rentrée des livres.

Je vous propose, à travers une selection, une rencontre
avec des livres et des auteurs.le :

Jeudi 30 Aout 2007
15H00 à 17H15

A la résidence des hauts graviers[/SIZE]
34 rue des hauts graviers
91360 epinay sur Orge
Tel : 01.69.09.23.12


Livres présentés

This is not a love song - JP.Blondel
à paraître le 27/08/2007

Canapé Rouge – Michèle Lesbre
à paraître le 27/08/2007

Les sept trains de l’impératrice- Roman Rijka
Paru

José – Richard Andrieux
1er roman / à paraître le 23/08/2007

Et bien d’autres.

Venez nombreux.




Rentrée littéraire 2007
]eudi 30 Aout 2007


La librairie et les éditions Robert Laffont, Héloïse d’Ormesson, et Sabine Wespieser, présenteront

A la Résidence des Hauts graviers de 15h00 à 17h15

Les parutions littéraires de la rentrée 2007,
certains ouvrages seront mis en avant comme,

This is not a love song, de Jean Philippe Blondel aux éditions Robert Laffont.
Présélectionné pour quelques prix de la rentrée.
A paraître le 27/07/2008

Canapé rouge, de Michèle Lesbre aux éditions Sabine Wespieser.
A paraître le 23/08/2007

José, de Richard de Richard Andrieux aux éditions Héloise d’Ormesson.
Premier Roman.
A paraître le 23/08/2007

Les sept trains de l’impératrice, de Roman Rijka
Roman de l’été.

Roman Rijka sera présent, pour une lecture de son roman
et une rencontre avec les lecteurs

Rencontre littéraire le Jeudi 30 Aout 2007

Posté le 14.08.2007 par rencontresdartistes
Rentrée littéraire 2007


Rencontre littéraire

Septembre marquera le début de la nouvelle saison littéraire.
Pas moins de 732 parutions pour cette rentrée des livres.

Je vous propose, à travers une selection, une rencontre
avec des livres et des auteurs.le :

Jeudi 30 Aout 2007
15H00 à 17H15

A la résidence des hauts graviers[/SIZE]
34 rue des hauts graviers
91360 epinay sur Orge
Tel : 01.69.09.23.12


Livres présentés

This is not a love song - JP.Blondel
à paraître le 27/08/2007

Canapé Rouge – Michèle Lesbre
à paraître le 27/08/2007

Les sept trains de l’impératrice- Roman Rijka
Paru

José – Richard Andrieux
1er roman / à paraître le 23/08/2007

Et bien d’autres.

Venez nombreux.




Rentrée littéraire 2007
]eudi 30 Aout 2007


La librairie et les éditions Robert Laffont, Héloïse d’Ormesson, et Sabine Wespieser, présenteront

A la Résidence des Hauts graviers de 15h00 à 17h15

Les parutions littéraires de la rentrée 2007,
certains ouvrages seront mis en avant comme,

This is not a love song, de Jean Philippe Blondel aux éditions Robert Laffont.
Présélectionné pour quelques prix de la rentrée.
A paraître le 27/07/2008

Canapé rouge, de Michèle Lesbre aux éditions Sabine Wespieser.
A paraître le 23/08/2007

José, de Richard de Richard Andrieux aux éditions Héloise d’Ormesson.
Premier Roman.
A paraître le 23/08/2007

Les sept trains de l’impératrice, de Roman Rijka
Roman de l’été.

Roman Rijka sera présent, pour une lecture de son roman
et une rencontre avec les lecteurs.


Venez nombreux.

Création d'un prix littéraire "premier roman"

Posté le 06.08.2007 par rencontresdartistes

Un prix littéraire "Premier roman" va très certainement voir le jour
cette année.

Les critères de sélection pour les ouvrages sont simples :

Un premier ouvrage édité a compte d'éditeurs paru durant l'année en cours
(soit 2007 pour notre sélection).
Les comptes d'éditeurs participatifs ne sont pas admis.

N'hésitez pas à nous faire savoir le cas échéant si cette année vous avez
lu un livre correspondant à cette catégorie.

Nous allons être aussi à la recherche d'un potentiel important de lecteurs
Bénévoles (pour vous inscrire laissez vos coordonnées sur ce blog)

Il n'y a aucune sélection particulière pour les lecteurs si ce n'est de lire ou d'avoir lu les ouvrages présentés.

Je pense pouvoir vous informer dans la semaine de la mise en route de
ce nouveau prix littéraire.

Si vous désirez commander un ouvrage

Posté le 03.08.2007 par rencontresdartistes
Si vous un des ouvrages présentés, vous parait intéressant et que vous ne savez pas ou le trouver :

C'est très simple :

Je suis libraire et par le biais de ce blog je mets à votre disposition un service d'expédition gratuit pour vous faire parvenir les ouvrages.

A réception de votre réglement
vous disposerez 24 heures après de votre ouvrage.


Mes coordonnées sont les suivantes :

Librairie d'Epinay/Orge
34, grande rue
91360 Epinay/Orge

Tel : 01.69.09.23.12

A bientôt
et surtout de bonnes lectures

La villa Belza

Posté le 26.07.2007 par rencontresdartistes
La villa Belza
Bernadette Pécassou-Camebrac
Editions Flammarion
Sortie le 4 septembre 2007


Lorsque Sophie est retournée vivre sur sa terre natale, le Pays Basque, elle ne se doutait pas que sa vie en serait boulversée. Jusqu'à maintenant il faut dire qu'elle n'avait été que facilité et légerté. Au moins en apparence... Grace à son mari, Maurice Driant, entrepreneur visionnaire et brillant homme d'affaire, Sophie profite de la vie mondaine, Ravel, Stravinsky, Chanel. Mais tout bascule lorsque Maurice, au mépris des lois centenaires du peuples basque et des avertissements de Sophie, décide de construire un Palais Mauresque à l'intérieur du Pays. C'est alors qu'il se heuret à Orkatz Garay, gardien des traditions.
A partir de là des secrets sur son mari ressurgissent, enfermant Sophie dans une prison dorée. Elle se prend doucement d'une passion dévorante pour Orkatz. Mais ce dernier aura-t-il le courage de s'opposer aux siens pour vivre ses sentiments?
Dechirée entre deux hommes, deux visions du monde, Sophie va devoir s'émanciper, trouver la force de devenir elle même.

Porté par une écriture énergique, ce roman se déploie dans une singulière pluralité narrative où se mêlent des mystères, l'histoire d'une terre, celle de l'émancipation d'une femme et celle de l'éternel conflit entre progrès et traditions. des récits de courage, d'honneur, de désirs et d'espoirs.


La villa Belza
Bernadette Pécassou-Camebrac
Editions Flammarion

Histoire d'urgences

Posté le 26.07.2007 par rencontresdartistes
Histoire d'urgences
Patrick Pelloux
Editions Le cherche midi
A paraitre à la rentrée littéraire


"Un sacré petit taureau râblé qui fonce dans le tas, tête baissée, voilà Patrick Pelloux. Son toril : les services d'urgences de l'hôpital Saint-Antoine, à la Bastoche, là où Nini-Peau-de-Chien venait de panser les gnons que lui filait Bibi-la-Crème les soirs de dèche.

Les urgences, bien au-delà de la série télévisée qui a supplanté les westerns, c'est le lieu maudits où le malheur se concentre, c'est le morne echantillonage de la détresse humaine. C'est surtout là que la médecine, révolté permanent, s'y fait le champion d'une conception de la pratique médicale qui, emportée par l'irrésistible vague libérale submergeant tout, s'éloigne à grande vitesse de l'idéal si haut proclamé par le serment d'Hippocrate. Ce qui lui vaut d'être poursuivi par le tout-puissant conseil de l'ordre et menacé d'être exclu de la profession. Chaque semaine, dans "Charlie Hobdo", ses billets croqués sur le vifs nous plongent dans la réalité de ce creuset bouillonnant. C'est souvent cocasse, n'empêche. La vie quoi."


Histoire d'urgences
Patrick Pelloux
Editions Le cherche midi
17 euros
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