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rencontresdartistes
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A la rencontre d'artistes, d'auteurs, comédiens, chanteurs.
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11.04.2007
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Interview

En attendant Ulysse - Valérie Montag

Posté le 18.05.2007 par rencontresdartistes
Interview de Céline FILLOT avec Valérie MONTAG-Auteur

En attendant Ulysse
Valérie MONTAG
Editions Bérévent


Céline FILLOT
Vous êtes jeune, et votre second roman démarre fort.
Comment l'envie d'écrire vous est -elle venue?

Valérie MONTAG
Mon envie d'écrire est en fait, un besoin vital. j'écris depuis mon enfance. Je ne me souviens pas d'une période où je vivais sans avoir besoin d'inventer des mondes et des histoires. Pendant une très courte période de ma vie, il m'a été impossible d'utiliser ma plume et ce fut pour moi une période si douloureuse et infernale que j'ai compris à ce moment-là qu'écrire est pour moi
aussi important et nécessaire que de respirer. J'écris parce que si je ne le fais pas, ma vie n'a pas de sens. En résumé, j'écris pour la même raison qu'on
mange ou qu'on dort: pour vivre!

Céline FILLOT

Votre vie est assez atypique?

Valérie MONTAG
Oui en effet, je suis issue d'une famille d'intellectuels cosmopolites, une mère franco-italienne et un père américain, les vingt premières années ont été des années de bohème.
Les changements d'existence, ont été fréquents. Vivant parfois dans l'aisance et à d'autres moments dans la précarité, l'environnement et les amitiés ont été hétéroclites durant cette période.

De cette vie, il y a forcément des moments fort qui vous ont marqués, construit et aider à écrire?


Céline FILLOT
Quelle sorte de littérature lisez-vous?

Valérie MONTAG
En ce qui concerne mes choix littéraires, ils sont plutôt hétéroclites: tout
dépend de l'humeur, du moment, et du hasard... Mon livre favori si je devais
partir sur une île déserte tout de suite, là maintenant, serait: Le périple de
Baldassare d'Amin Maalouf (auteur que j'adore), mais il y aurait aussi:
Kazantzaki, Voltaire, Alessandro Baricco et Umberto Eco, et une foultitude
d'autres en passant de Gavalda à Abecassis... De plus, mon travail de lectrice
m'amène à lire énormément de romans dont certains m'ont particulièrement touchée, mais qui malheureusement malgré leurs qualités littéraires, leur sens de l'intrigue et leur capacité à transmettre des émotions fortes et du questionnement sur soi ou les autres, n'auront jamais de couverture. Et c'est
vraiment, vraiment dommage au vu de ce que ces livres sont capables.




--

Prédateurs - Maxime Chattam

Posté le 03.05.2007 par rencontresdartistes
Prédateurs
Maxime Chattam

Portrait

Voici donc que sort « Prédateurs ».

Que le temps passe vite. Le site est demeuré en friche pendant plusieurs mois, je vous en présente toutes mes excuses, je suis longtemps resté prisonnier de mon récit.

Outre la sortie de « Prédateurs », le site est actualisé, bien sûr le « Labo » va ouvrir une salle dédiée à ce nouveau roman, mais vous trouverez aussi l’annonce des rencontres/dédicaces à venir. Je vais étoffer un peu la partie « Des goûts », et la version anglaise du site devrait voir le jour dans le courant de l’année pour répondre aux demandes des internautes étrangers.

Savez-vous à quoi ressemble une idée, oui, une idée, comme celles dont on fait le point de départ d’un roman par exemple ? A une démangeaison. Comme une petite plume qui se coince sur le duvet de vos bras et qui frémit, vous chatouillant jusqu’à ce que vous vous y intéressiez.

Depuis plusieurs années j’ai une idée de roman qui ne cesse de me démanger. Mais cette idée n’ayant rien à voir avec les thrillers que j’écris d’habitude je l’ai laissée me chatouiller un bon moment. Jusqu’à cette année où je n’en pouvais plus. J’ai décidé de m’y intéresser, autant pour me soulager que parce que je la trouve intrigante. Parce qu’elle a frétillé pendant longtemps, il n’a pas fallu attendre avant que les personnages et l’histoire entière existent en détail. Pour tout vous dire, j’en ai déjà rédigé une bonne partie. Si tout se passe bien, vous devriez pouvoir la lire en fin d’année.

De quoi s’agit-il ? D’un roman que les libraires ou les journalistes catalogueront « pour la jeunesse ». Moi j’ai envie de croire qu’il plaira à toutes et à tous, peu importe nos âges, c’est une question de rêve, d’imaginaire et de savoir si l’enfant que nous étions est encore bien présent quelque part à l’intérieur. Il y aura trois tomes pour raconter cette histoire. Je vais essayer d’en faire un par an, entre chaque thriller.

Car je ne vais pas arrêter d’écrire mes histoires… noires. Non ! Je les prépare à l’avance, un, parfois deux ou trois ans à l’avance, donc pas envie de passer à côté. Parce qu’une histoire, c’est un état d’esprit, et j’aime bien soigner cette ambiance avant de m’y plonger. Mais avant l’heure ça n’est pas l’heure et après… vous connaissez le dicton. Donc je continue dans cette dynamique qui est mienne, elle me comble, m’épuise et m’électrise en même temps. Un jour peut-être que je ralentirais, mais pour l’instant, il y a des envies, des étincelles sous le crâne, alors j’en profite, et je couche sur papier toutes ces histoires de femmes et d’hommes.


J'aurais préféré vivre - Thierry Cohen

Posté le 03.05.2007 par rencontresdartistes
Biographie de Thyerry Cohen
Auteur de : J'aurais préféré vivre

Interview prise sur le site www.thierry-cohen.fr

Thierry COHEN est né à Casablanca au Maroc.
Il fait des études de psychologie et de sociologie, puis de communication (DEA et Master ESCP). Il débute son parcours professionnel au sein d’une agence de communication, travaille ensuite dans l’audiovisuel en tant que concepteur rédacteur, avant de diriger le service communication d’une entreprise lyonnaise.
Il est aujourd’hui associé à son frère au sein de l’agence A Capella à Lyon.
Il est marié et père de trois garçons.

Pourquoi et comment Êtes-vous venu à l’écriture ?


Avant d’écrire, je racontais. A mes amis, à ma famille, à mes collègues, je racontais des histoires que j’avais entendues ou inventées. J’aimais voir dans le regard des autres l’émotion que j’avais voulu y susciter.
J’ai ensuite choisi un métier qui pouvait me permettre d’éprouver le pouvoir des mots (concepteur rédacteur).
Puis, je me suis mis à écrire des petites histoires, des nouvelles, des débuts de romans, des scènes vécues ou imaginaires.
Et un jour, j’ai eu l’idée de ce roman…

Une définition de votre roman ?


C’est une histoire d’amour qui se développe autour d’une intrigue troublante.
On peut aussi le présenter comme un parcours initiatique et mystique : celui d’un homme qui meurt trop jeune pour de mauvaises raisons et traverse la vie, la mort, pour apprendre, comprendre, la valeur de son existence


D’où vient cette idée ?


A l’origine de cette idée, il y a le décès de mon meilleur ami. Un garçon fort, solide, qui, un jour, a décidé de nous quitter.
Au-delà de la douleur, de la peine, de la colère, de l’incompréhension, une question a commencé à me hanter. Celle que toutes les personnes qui ont connu cette situation se posent : que s’est-il passé dans sa tête au moment où il mettait en œuvre son plan ? Puis d'autres : à quoi et à qui a-t-il pensé ? Comment a-t-il anesthésié sa conscience ? L’alcool ? La douleur ?
Alors j’ai eu envie d’imaginer ses derniers instants. Je suis parti de là. Et comme c’était trop douloureux, j’ai voulu m’en éloigner, raconter une histoire. Une histoire inspirée par une autre question : s’il avait vu la douleur de sa mère devant son corps inanimé, son père déchirer sa chemise et se battre la poitrine, ses amis pleurer, serait-il passé à l’acte ?
J’ai imaginé une intrigue, une sorte de discussion avec la mort, avec la vie, avec l’amour.
Je me suis également inspiré de ce que j’avais lu ou entendu dans la pensée juive sur le sujet.

Comment aimeriez-vous que les lecteurs perçoivent votre roman ?


J’aimerais qu’ils soient emportés par l’intrigue. Qu’ils se mettent à douter dès les premières pages. Qu’ils se posent des tas de questions, émettent des hypothèses, pensent avoir compris, puis perdent pied et n’aient d’autres alternatives que de tourner les pages pour trouver d’autres réponses.
Une fois le roman terminé, je souhaiterais qu’ils se rendent compte que toutes ces questions et toutes ces réponses valaient le coup d’être envisagées. Un peu comme dans l’étude du talmud ou, souvent, les questions, le cheminement, ont plus d’intérêt que la réponse elle-même. Et, au-delà de toute croyance religieuse, ils se seront interrogés sur leur propre conception de la vie, de l’amour et de la mort

Quelles sont vos références littéraires ?


J’ai commencé à lire assez tardivement et de manière… assez originale. Car, quand je disais que je m’appelais Cohen on me répondait souvent « comme l’écrivain ? ». Alors, j’ai voulu savoir qui était cet autre Cohen ! J’ai lu Belle du Seigneur et… j’ai été subjugué ! Albert Cohen reste ma référence (mon fils aîné s’appelle Solal, une sorte d’hommage).
Ensuite, j’ai découvert les auteurs en fonction des questions que je me posais, des situations que je vivais. Je m’interrogeais sur l’Holocauste ? Je lisais Primo Levi, Elie Wiesel…
Sur ma situation d’immigré ? Je lisais John Fante, Philip Roth, Norman Mailer, Romain Gary…
J’aime également les auteurs qui savent raconter des histoires : Hemingway, Jim Harrisson, Jack Kérouac, Michael Cunningham, Djian.
Et j’ai une affection particulière pour ceux qui me font rire : Jonhatan Safran Foer, Stephen Mac Cauley, David Baddiel, David Foenkinos


Interview de Tatiana de Rosnay - Auteur

Posté le 28.04.2007 par rencontresdartistes
Interview de Tatiana de Rosnay Auteur du livre
Elle s'appelait Sarah
Editions Héloise d'Ormesson.



Celine FILLOT :
Vous êtes auteur(e) de plusieurs ouvrages parus, et il me semble
Que :
« Elle s’appelait Sarah » reste être le plus proche de vous,
Bien que ce dernier ait mis quelques années à être édité.

Tatiana de Rosnay :
Oui, c’est un roman qui me tient très à cœur. Je l’ai écrit entre 2002 et 2003. Il a été refusé par mon ex-éditeur en 2003 et j’ai mis un certain temps avant de rencontrer Héloïse d’Ormesson…

Céline FILLOT :
Sarah et le vel d’hiv.
Le thème vous est venu comment ?
Vous êtes particulièrement bien documentée sur les événements
de cette période?
C’est un sacré travail de recherche ?

Tatiana de Rosnay :
Je n’avais pas appris au lycée, dans le détail, cet épisode difficile de notre histoire. C’est en enquêtant sur la mémoire des murs et la deuxième guerre mondiale que j’ai abouti rue Nélaton, dans le 15° arrondissement de Paris, là où se tenait le Vélodrome d’Hiver. Et j’ai commencé à m’informer, car je me suis rendue compte que je ne savais pas bien ce qui s’était passé là. Plus je me documentais, plus j’étais émue par ce que j’ai découvert, par le destin de ces 4000 enfants juifs, dont la plupart étaient nés en France. Je suis allée à Drancy, à Beaune la Rolande, j’ai rencontré des personnes qui ont vécu cette rafle de près, j’ai vécu des moments bouleversants.

Celine FILLOT :
Elle s’appelait Sarah a eu une presse impressionnante tout le monde a voulu dire son petit mot sur cet ouvrage,c’est rare.
D’après vous est ce que le lecteur s’avise à toutes ses critiques pour choisir
Son livre ?

Tatiana de Rosnay :
Non, je pense qu’il y a aussi le rôle formidable des libraires qui, s’ils ont un coup de cœur pour un livre, peuvent faire démarrer un formidable bouche à oreille…

Celine FILLOT :
Vous êtes traduit dans plusieurs pays.
Racontez nous un peu comment se déroule toutes ces
parutions à l’étranger ?
Comment ressentez -vous l’accueil dans les différents lieux ou votre livre est en vente ?

Tatiana de Rosnay :
Pour le moment, mon livre est paru en Italie, Allemagne et tout récemment au Portugal. Cela se passe bien ! Il y a encore 14 pays qui vont le publier entre maintenant et 2008. C’est une aventure extraordinaire…
Je suis épatée par la mise en place de mon roman : dans toutes les librairies, Sarah est mise en avant, cela ne m’était jamais arrivée.

Celine FILLOT
Vous êtes aussi journaliste.
Comment faites vous pour tout mener de front ?

Tatiana de Rosnay :

Je suis surtout la mère de deux adolescents, et ça croyez moi, c’est le plus difficile, mais aussi le plus enrichissant de tous mes métiers…


Celine FILLOT :
Votre coup de gueule du moment ?

Tatiana de Rosnay :
Je n’en ai pas ! ou alors trop !

Celine FILLOT :
Votre coup de cœur ?(dans tous les domaines)

Tatiana de Rosnay :
Le dernier tube de Justin Timberlake « What comes around » me donne la pêche !


Celine FILLOT :
Avez-vous pensez à votre prochain ouvrage ?

Tatiana de Rosnay :
Oui, et je suis d’ailleurs en train de l’écrire… J’ai déjà 100 pages…


Rencontres avec Tatiana : Foire du livre et en librairie

Samedi 12 mai et dimanche 13 mai 2007 : Foire du Livre de SAINT LOUIS (Haut Rhin)
http://www.saint-louis.fr/sl/fr/article/foire_du_livre/arti107607680354240B953FFBBA29BB.html?popup=true


-Mercredi 23 mai 2007, Alice Media Store de Bercy, 60/62 cours Saint Emilion, 75012 Paris. A partir de 19h00, débat et signature suivi d’un cocktail.
http://www.alicemediastore.fr/


-Jeudi 31 mai 2007, Librairie Mollat, 15 rue Vital Carles, Bordeaux. A partir de 18 heures. Rencontre au 91, rue Porte Dijeaux

Merci Tatiana de votre gentillesse et de votre retour de réponses.

Merci à vous !

Rencontres/Nouveautés

Mercredi 23 mai 2007 à partir de 19h30: CONFERENCE DEDICACE DE TATIANA DE ROSNAY pour son dernier roman, Elle s'appelait Sarah, editions Héloïse d'Ormesson

Coup de cœur des libraires, salué par la presse, ce roman va vous passionner. Sans trahir la vérité historique, Tatiana de Rosnay nous propose d'accompagner dans ses recherches une journaliste américaine chargée de couvrir la commémoration du Vél d'Hiv' et qui va s'attacher en particulier au personnage de la jeune Sarah...


Infos ICI

Plan d'accès



par Blogsarah publié dans : Publication France
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Mardi 8 mai 2007
17 pays/17 countries




On March 1st 2007, Editions Héloise d'Ormesson published Elle s'appelait Sarah, (Sarah's Key) by Tatiana de Rosnay. Rights have been sold to 17 countries including USA, UK, Germany, Spain and Italy. Publication dates HERE



Les éditions Héloïse d'Ormesson ont publié en mars 2007 Elle s'appelait Sarah, de Tatiana de Rosnay, dont les droits ont été vendus dans 17 pays, parmi lesquels la Grande-Bretagne, l'Espagne, l'Allemagne et les Etats-Unis. Calendrier des publications ICI

par Blogsarah publié dans : Info Sarah's Key
commentaires (4) recommander
Lundi 7 mai 2007
"Sarah's Key" : the movie !/"Elle s'appelait Sarah" : le film !
The movie rights to Sarah's Key by Tatiana de Rosnay have been sold to French producer Stéphane Marsil (Hugo Films and Experience Films). Novelist Serge Joncour is writing the film script and the movie will be directed by young director Gilles Paquet-Brenner (photo) who would like to have an American actress play Julia Jarmond's role. In France, the novel is now on all best seller lists and in Italy, Mondadori has reprinted it twice. Sarah's Key has just been published in Germany (Bloomsbury Verlage) and will be published in the USA on June 12th 2007 by Saint Martin's Press.

Gilles Paquet-Brenner

La vente des droits cinéma à Stéphane Marsil pour le compte des sociétés Hugo Films et Expériences films vient compléter l'extraordinaire histoire du roman de Tatiana de Rosnay, qui n'a pas fini de faire parler de lui. L'adaptation sera écrite par Serge Joncour et le film réalisé par Gilles Paquet-Brenner (photo) qui souhaite confier le rôle de Julia Jarmond à une actrice américaine. Hugo Films a produit, entre autres, Les Jolies Choses (adapté du roman de Virginie Despentes) en 2000, Gomez et Tavares en 2002, et U.V. (adapté du roman de Serge Joncour avec Jacques Dutronc et Laura Smet, mai 2007) tous réalisés par Gilles Paquet-Brenner. Le succès national et international du roman se confirme : En France, en moins d'un mois de vente le roman est entré sur toutes les listes des best-sellers (Le Point, Le Nouvel Observateur, L'Express et Livres Hebdo), et a été vendu dans 17 pays avant sa publication le 1er mars 2007. En Italie, où le roman est paru fin janvier (la Chiave di Sarah), Mondadori a déjà réimprimé deux fois le livre. Sarahs Schlüssel est paru le 23 mars 2007 en Allemagne (Bloomsbury-Berlin) et paraîtra en juin aux Etats-Unis chez St Martin's Press, N.Y

Parce que je vous aime - Guillaume Russo

Posté le 26.04.2007 par rencontresdartistes
Interview d'Emmanuel Maumon du 15/04/2007

Parce que je t’aime, le nouveau roman de Guillaume Musso 19.95Euros
A Paraitre le 03/05/2007


Guillaume Musso a participé à Monaco au dernier Forum Cinéma et Littérature où il a dévoilé le pitch de son dernier roman « Parce que je t’aime » qui paraîtra le 3 mai. Un roman, de nouveau situé à New York, où l’on retrouvera ce mélange de suspense et de justesse des sentiments, avec une dose de surnaturel, qui est la marque de fabrique de Guillaume Musso.

Guillaume Musso a participé à Monaco au dernier Forum Cinéma et Littérature. Il remettait notamment les prix d’un concours de pitchs que des élèves de classe de seconde devaient faire sur son premier livre « Et après », traduit dans 22 langues et dont l’adaptation au cinéma sera tournée cet été aux Etats Unis.

Mais l’actualité de Guillaume Musso, c’est également la sortie le 3 mai, de son nouveau roman « Parce que je t’aime ». Un roman, de nouveau situé à New York, où l’on retrouvera ce mélange de suspense et de justesse des sentiments, avec sans doute une dose de surnaturel, qui est sa marque de fabrique. Guillaume Musso a accepté de nous en faire le pitch, même s’il souhaite garder jusqu’au dernier moment le mystère autour de ses livres, ayant même été jusqu’à changer son titre à la dernière minute.



Lien et ecoute de l'auteur :

Guillaume Musso

Né en 1974 à Antibes (Alpes-Maritimes), Guillaume Musso rencontre la littérature à dix ans et est convaincu, dès ce moment, qu’il veut écrire un jour des romans.

A 19 ans, Guillaume Musso part plusieurs mois aux États-Unis, et découvre New York qu’il adore immédiatement. Pour financer son voyage, il se trouve un job de vendeur de crèmes glacées et cohabite avec des travailleurs de toutes nationalités. Il dit avoir beaucoup appris de cette période. En tout cas il rentre en France avec des idées de roman plein la tête.

Après une licence de sciences économiques à l’Université de Nice, il poursuit ses études à Montpellier et passe le Capes de sciences-éco, pour exercer avec conviction le métier de professeur. Il enseigne actuellement dans un lycée international.

En 2004, Guillaume Musso confie son roman Et Après à XO. Bernard Fixot est enthousiasmé par l’atmosphère unique que crée ce jeune auteur à l’écriture moderne. Et Après… rencontre un large public puisqu’il est vendu à près d’1 million d’exemplaires et traduit dans une vingtaine de langues. Les droits de l’adaptation de Et Après… ont été acquis par Fidélité Production (Podium, 8 femmes…), qui devrait tourner le film en Amérique du Nord à l’été 2007. Cet immense succès, confirmé par celui de Sauve-moi (XO, 2005) et de Seras-tu là (XO, 2006), fait aujourd’hui de lui un des auteurs français favoris du grand public.

Les enfants de la liberté -A PARAITRE - Marc LEVY

Posté le 26.04.2007 par rencontresdartistes
Interview de Marc Levy, pour LE MATIN.

L'éternité de l'homme se trouve vraiment dans le sentiment."



Le Matin : Vous êtes l'un des invités de marque du Salon du Livre de Casablanca, qu'en pensez-vous ?

Marc Levy : Je suis très enthousiaste. J'ai tout de suite répondu à l'invitation, car pour moi, l'équation livre et Maroc est très alléchante. D'ailleurs, je ne pensais pas que mes livres étaient aussi lus au Maroc. Je suis agréablement surpris par le nombre de lecteurs qui sont venus me rencontrer. Quelqu'un m'a même dit que j'avais un devoir envers lui de produire un bon roman et de ne pas le décevoir. J'ai même rencontré un petit garçon incroyable qui trouvait de la magie dans mes romans. J'ai répondu donc que je les écrivais à l'homme que deviendrait mon fils, en espérant qu'il restera en lui un peu de ce petit bonhomme.

Le Matin : Connaissez-vous des auteurs marocains ?

Marc Levy : Pas vraiment. Mais je garde un excellent souvenir de deux romans que j'ai lus pendant le Rallye Aïcha des Gazelles où j'étais le parrain. Ils étaient de l'auteur Mohamed Choukri. Le "Pain nu" m'a beaucoup marqué au point que je l'ai fait lire à mon entourage et principalement à mon fils. L'histoire racontée dans ce livre concerne un homme qui démarre de rien. Un homme illettré qui arrive quand même à s'en sortir, c'est une leçon de vie.

Le Matin : Quel a été votre degré de participation dans l'adaptation au cinéma de votre roman "Et si c'était vrai" ?

Marc Levy : J'ai eu le droit de regarder. Et je l'ai donc utilisé pour apprendre. Très franchement, quand votre premier roman vient d'être publié et que les droits sont achetés par Steven Spielberg, je défie quelqu'un de venir lui dire, je ne vous fais pas confiance. Je ne me sentais ni le pouvoir, ni le droit d'expliquer aux gens de la DreamWorks comment il fallait faire un film.

Le Matin : Quel est votre sentiment vis-à-vis de cette adaptation ?

Marc Levy : Un roman raconte une histoire entre 15 et 30 heures. Un film doit la raconter en une heure et demie. Il est mathématiquement normal qu'il manque un certain nombre de choses. Le film est réalisé par un autre auteur en la personne du metteur en scène. La démarche de ce dernier est de venir voir l'auteur principal, et de lui dire : parmi des milliers et des milliers d'histoires, je voudrais raconter la vôtre. Le respect de l'auteur principal est de le laisser raconter l'histoire à sa façon. Car le réalisateur n'a aucun intérêt à passer deux ans de sa vie à filmer les pages d'un livre. Pour lui, ce qui est intéressant c'est de s'emparer de l'histoire et de la raconter à sa façon avec la contrainte de respecter au maximum le livre.

Le Matin : Vous avez écrit sur l'éternité. Comment la concevez- vous ?

Marc Levy : Je vais vous raconter une anecdote : quand j'étais dans l'image de synthèse, j'étais très jeune, j'avais signé mon premier contrat avec IBM et j'en étais très fier. Je suis allé voir ma grand-mère et je lui ai annoncé la nouvelle. Ma grand-mère, une femme extraordinaire, est allée chercher son porte-monnaie. Elle l'a ouvert et m'a mis une pièce de 5 francs dans la main. Elle m'a retourné la main et la pièce est tombée. Elle m'a dit : tu vois, c'est exactement ce qui va se passer quand tu vas mourir. J'ai mis du temps à comprendre ce qu'elle voulait dire. Je me suis rendu compte que le jour où on meurt, on n'emporte ni argent, ni gloire, ni médailles, ni les titres avec soi. La seule chose qui reste de nous, c'est le sentiment qu'on laisse à ceux qui nous ont aimés. Il existe donc deux formes d'éternité chez l'homme : d'abord les statues et moi quand je vois les pigeons, cela me fait une peur bleue. Et l'autre, est peut être celle que m'a laissé ma grand-mère. Elle est partie il y a 13 ans et je n'ai jamais passé une journée sans penser à elle. L'éternité de l'homme se trouve vraiment dans le sentiment.

Le Matin : Quels sont vos projets pour cette année ?

Marc Levy : Je vais commencer très bientôt la réalisation d'un long métrage «Mes amis, mes amours» avec Vincent Lindon et Patrick Timsit. Je suis également en pleine écriture d'un sixième roman «les enfants de la liberté» qui se déroule en 1944 et qui sortira à la fin de l'année.



Interview de Laurent BETTONI Auteur, scénariste, a

Posté le 26.04.2007 par rencontresdartistes
Interview de Céline F.

Laurent BETTONI est écrivain, scénariste, auteur, compositeur.

Pour répondre à plusieurs demandes de lecteurs, nous avons contacté cet artiste, et c'est très aimablement qu'il a accepté de répondre à nos questions.


Rencontres d'artistes : Bonjour Laurent, tu as été très étonné de notre sollicitation, pourquoi?

Laurent BETTONI : Je n'ai pas encore de site consacré à ma vie et à mon œuvre :-). Je ne savais pas qu'a travers des discussions sur le Net on parlait de mes livres et de mes chansons. Mais j'en suis très content.

RDA : Commençons par faire connaissance. Qui es-tu?

LB : J'ai 39 ans, je suis romancier et scénariste. Je compose et écrit aussi des chansons (paroles et musiques).

RDA : Qui chante tes textes ?

LB : J'en chante moi-même une bonnne partie, mais je suis également le parolier de Boklair, avec qui je travaille depuis 15 ans et qui vient de sortir un album. Pour écouter : blog.myspace.com/Boklair.

RDA : Tu nous parles de ton actualité ?

LB : Je termine mon nouveau roman, prévu pour janvier 2008 (au plus tard, j'espère). Et je poursuis l'écriture de mes contes musicaux pour la jeunesse, diffusés sur France Musiques dans l'émission Les Contes du jour et de la nuit. Mais j'ai pris beaucoup de retard dans tous mes projets, la vie me bousculant pas mal depuis plusieurs mois.

RDA : Les premiers romans n'obtiennent en général aucune promotion, les médias préférant ne prendre aucun risque (mais quel risque, au juste?) et se bornant à miser sur des valeurs qu'ils estiment sûres (merci les renvois d'ascenseur). As-tu, malgré tout, bénéficié d'un peu de presse pour Ma place au paradis, ton premier roman ? Et si oui, accepetrais-tu de faire un copier-coller d'un article?

LB : J'ai eu quelques articles, mais pas tous ceux que j'aurais dû avoir, certains sont passés à la trappe pour des raisons diverses. Idem pour la radio. Quant à la télé, effectivement, à moins d'être déjà connu, ce n'est même pas la peine d'y penser.
Voici un extrait du dernier article en date sur Ma place au paradis (article du Républicain magazine)

Un premier roman qui frappe fort

On dit déjà de lui qu'il fera partie des auteurs à succès de ces prochaines années.
Scientifique de formation, Laurent Bettoni décide un jour d'abandonner l'industrie pharmaceutique pour écrire cette histoire qu'il a dans la tête : celle de Ma place au paradis. Quelques mois plus tard, le manuscrit parvient entre les mains du regretté Laurent Bonelli, qui le présente aux éditions Robert Laffont. L'éditeur sait qu'il tient là une perle rare et signe un contrat avec le jeune auteur. Tout y est : le style, l'intrigue, les personnages, la construction.
Le lecteur ? Il plonge dans ce récit tête la première. Un adultère qui commence doucement : Alice s'ennuie, Quentin la séduit. Mais, au fil des pages, nous découvrons un amant schizophrène, portant en lui la blessure d'une enfance terrifiante et qui, peut-être, se venge. Alors on bascule dans un authentique roman noir où tout va crescendo selon une mécanique parfaite. Le lecteur, pris au piège, ne peut se détacher du livre… tout en se faisant son propre film. […] Sans jamais rien sacrifier au style, incroyable et déjà unique, Laurent Bettoni possède une écriture très cinématographique. Il sait privilégier l'image et l'action aux longs discours nombrilistes, tout en ayant le sens du récit et en sachant raconter une histoire captivante […].

RDA : Ta plume te nourrit-elle? Vis-tu de tes livres, de tes chansons ?

LB : Non, absolument pas. Afin de gagner ma vie, j'exerce plusieurs métiers : je suis correcteur pour diverses maisons d'édition, secrétaire de rédaction en presse magazine, et tuteur dans une école d'écriture où j'aide des gens à écrire leurs livres.

RDA : Ton rêve?

LB : Que mon prochain roman cartonne.

RDA : Ton coup de gueule?

LB : Eh bien, justement, cette absence totale de statut clair pour les auteurs. Par exemple, nous sommes parmi les seuls dans le monde de le culture, de l'art et du spectacle à n'être pas considérés comme intermittents, entre deux parutions de nos œuvres. Nous ne bénéficions d'aucune aide, d'aucun soutien financier. J'ai longtemps cru que c'était le prix de la liberté, de l'indépendance. Et je me réjouissais de ne rien devoir à personne. Mais avec le temps, je me suis vite rendu compte que c'était intenable. Quand tu es débiteur à la banque dès le début du mois, que tu ne sais pas comment régler tes factures ni nourrir ton gosse, je te défie de pondre un chef-d'œuvre. Tu n'as pas l'esprit à la création, dans ces conditions. Pour pouvoir manger et apporter à mon fils le minimum vital, j'ai accepté plein de boulots qui m'ont détourné de l'écriture. Bilan des courses : mon éditrice attend mon nouveau manuscrit depuis février, et elle ne l'aura pas avant juillet, tant j'ai pris du retard. Pour moi, ça signifie que mon roman sortira en janvier 2008 au lieu de septembre 2007. Or septembre est une bien meilleure période. Et en attendant, je ne touche pas mes à-valoir. Il faudrait que les pouvoirs politiques et les éditeurs réfléchissent sérieusement au problème des auteurs qui ne disposent pas d'une fortune personnelle leur permettant d'écrire sans avoir besoin de gagner leur vie. Ce qui doit représenter environ 99% des effectifs.
Bon, j'arrête là, mais j'aimerais susciter la réflexion et le débat à ce sujet. Qu'est-ce qu'une nation comme la France (le pays des Lumières, se vante-t-on si souvent), qui se prétend grande, est prête à faire pour préserver, développer et enrichir sa culture?

RDA : Il est vrai que le grand public n'a pas forcément toutes ce notions en tête et que cela porte à réfléchir… Après ton coup de gueule, quels sont tes coups de cœur du moment ?

LB : En littérature, Philippe Djian, Bret Easton Ellis, Jay McInerney. En musique, Boklair (pas seulement parce que j'écris pour lui, mais parce que ce qu'il fait n'a pas d'équivalent en France), Muse, Keane.

RDA : À lire :
Laurent Bettoni, Ma place au paradis. Éditions Robert Laffont, 18 Euros.

Pour commander :
Dans n'importe quelle librairie (et aussi Librairie d'Epinay-sur-Orge, 34, Grande-Rue, 91360 Épinay-sur-Orge. Tel. : 01.69.09.23.12).

Pour en savoir plus sur l'artiste :
N'hésitez pas à poser vos questions, nous contacterons Laurent Bettoni.



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Posté le 26.04.2007 par rencontresdartistes
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